15 octobre, 2008

Algeria





L'Algérie–les relations de France sont les relations internationales entre Algérie et France. Malgré le sentiment ambigu dans Algérie à propos de son ancien pouvoir colonial, France a maintenu une position historiquement favorite dans les relations étrangères algériennes. L'Algérie a éprouvé un haut niveau de dépendance sur France dans les premiers ans après la révolution et un désir contradictoire d'être libre de cette dépendance. Le commerce de preestablished relie, le manque de fonctionnaires algériens expérimentés, et la présence militaire a pourvu à dans les Accords d'Evian terminant la Guerre d'Indépendance a garanti la continuation d'influence française. La France a fourni l'assistance financière beaucoup-nécessaire, une provision constante d'importations essentielles, et le personnel technique.
Cette relation bienveillante a été changée dans les ans de Boumediene premiers quand le gouvernement algérien a supposé le contrôle d'extraction de pétrole de français-Possédé et d'intérêts de pipe-line et nationalisé industriel et les entreprises d'énergie. Les unités militaires françaises tout de suite ont été presque retirées. La France, bien que faisant apparemment pour maintenir des relations coopératives, a été négligé comme Algérie, anxieuse pour exploiter sa nouvelle indépendance, paru autre échanger des partenaires. Bientôt après, l'intérêt algérien dans reprendre les relations français-algériens ont réapparu. Les discours entre Boumediene et le gouvernement français a confirmé les deux intérêt des pays dans restaurer les relations diplomatiques. La France a voulu conserver sa position privilégiée dans la stratégiquement et nation algérienne économiquement importante, et Algérie a espéré recevoir l'assistance nécessaire, technique et financière. L'intervention française dans le Sahara de l'ouest contre le Polisario et son manque d'achats de pétrole algériens, mener à un déséquilibre de commerce dans les années 70 dernières a tendu des relations et des efforts battus vers le rapprochement bilatéral. Dans 1983 Benjedid était le dirigeant premièrement algérien être invité en France sur une tournée officielle, mais une relations n'ont pas amélioré fort.
Malgré les relations politiques tendues, les matchs nuls économiques avec France, notamment ces a relaté pour huiler et gazer, a persisté à travers l'histoire algérienne indépendante. Les entreprises de gaz algériennes nationalisé, dans tenter d'égaliser les prix d'exportation de gaz naturels avec ceux-là de ses voisins, aliéné des acheteurs français dans les années 70 et le début des années 80 dernières, cependant. Les accords ultérieurs de gaz ont eu pour résultat une croissance vaste de commerce bilatéral dans les milliards de dollars. Plus les disputes sur l'évaluation de gaz naturelle dans les années 80 dernières ont mené à une baisse une radicale importations et une exportations en français-algériens. L'ancien est tombé plus que 10 milliards de francs français, le dernier 12 milliards de francs français entre 1985 et 1987. Un nouvel accord de prix dans 1989 coopérative ressuscité lie. Le nouvel accord a fourni l'assistance financière, française et substantielle pour corriger les déséquilibres de commerce et français garanti achetant des engagements et du pétrole algériens et les prix de gaz. Le soutien français pour le gouvernement de Benjedid à travers la période difficile dans 1988 quand le gouvernement est apparu que le soutien surtout précaire et subséquent pour la libéralisation économique et politique dans Algérie a expédié des relations français-algériens améliorées. Enfin, le rapprochement avec Maroc, plusieurs entreprises économiques communes entre France et Algérie, et l'établissement de l'UMA a relâché certaines des tensions restantes.
Une source d'agitation constante a été le problème d'émigration algérienne en France. Les politiques françaises vers les immigrants algériens ont été les sentiments inconséquentes et françaises populaires a été généralement défavorable vers sa population arabe. Le gouvernement français a vacillé entre balayer d'engagements à « codevelopment, » impliquant des réseaux sociaux vastes pour les ouvriers algériens émigrés, et le soutien de règlements stricts à propos des permis de travail et étude, les recherches faites au hasard pour les papiers légaux, et la déportation expéditive sans l'appel en cas des irrégularités. Les communautés africaines du nord dans les restes de France ont isolé relativement, et les problèmes chroniques persistent pour Algériens essayant d'obtenir le logement, l'éducation, et l'emploi. Plusieurs incidents racialement motivés arrivent chaque an entre les émigrés africains du nord et la police et les citoyens française.
Egalement problématique a été le maniement de l'Algérie du problème émigré. Le gouvernement a fourni l'assistance substantielle, éducative, économique et culturelle à la communauté émigrée mais a été moins cohérent dans défendre les droits des travailleurs émigrés, fréquemment subordonnant en France ses propres intérêts des travailleurs aux inquiétudes diplomatiques stratégiques dans maintenir les relations favorables avec France. L'hausse d'Islamism dans Algérie et la mesure sévère subséquente sur les islamistes par le gouvernement a eu des implications sérieuses pour les deux pays : les nombres record d'Algérien islamistes ont fui en France, où leur dissimilitude culturelle comme islamistes arabes sont étrangers au pays.
Dans le début des années 90, presque 20 pourcent de toutes exportations et les importations algériennes a été destiné pour ou provenu de France. Plus de 1 million Algériens ont résidé en France et avait il y francophones nombreux dans Algérie, créant un recouvrement culturel fantastique. Le français est resté la langue d'instruction dans la plupart des écoles et la langue a utilisé dans plus que de deux tiers de tous journaux et de périodiques et sur les programmes de télévision nombreux. La part d'Algérie et France un fond culturel qui transcende des manoeuvres diplomatiques et a persisté à travers les périodes de « désenchantement » et de relations tendues. Progressivement, cependant, l'arabisation d'Algérie et la divergence qui augmente de société entre l'élite francophone et les masses arabes a mobilisé le sentiment anti-français. Soutenir pour l'arabisation de société algérienne, y compris l'élimination de français comme la deuxième langue et l'accent nationale sur un programme d'éducation arabisé, et le succès récent du FIS indique une ferveur croissante dans Algérie pour affirmer une indépendante nationale identité. Telle une identité souligne son Arabe et la tradition culturelle Islamique au lieu de son passé colonial français. Cependant, le soutien de la France pour le régime militaire qui a supposé que le pouvoir dans indique début de l'année 1992 que les relations coopératives entre les deux pays restent fortes.